Test – Sony VPL-XW5100 Bravia Projector 7

Test – Sony VPL-XW5100 Bravia Projector 7

Contexte

Sony avait commencé le renouvellement de sa gamme de vidéoprojecteurs home cinéma à l’automne 2024, avec l’arrivée de deux nouvelles machines : le Sony Bravia Projector 8 et le Sony Bravia Projector 9. Le Sony Bravia Projector 7, qui fait l’objet de ce test et nouvellement commercialisé au cours de ce mois d’août 2025, vient clore cette vague de changement chez Sony. La gamme de projecteurs home cinéma Sony est donc constitué actuellement, dans l’ordre croissant de prix, par :

  • Le Sony VPL-XW5000 : prix public de 4 999 €
  • Le Sony VPL-XW5100 aussi nommé Bravia Projector 7 : prix public de 6 999 €
  • Le Sony VPL-XW6100 aussi nommé Bravia Projector 8 : prix public de 15 999 €
  • Le Sony VPL-XW8100 aussi nommé Bravia Projector 9 : prix public de 25 999 €
  • Le Sony VPL-GTZ380 aussi nommé Raptor : prix public de 79 999 €

Le Sony Bravia Projector 7 est très attendu chez les amateurs de la marque car il vient combler un trou dans la gamme, entre le Sony VPL-XW5000 et le Sony Bravia Projector 8, en termes de prix (11 000 € d’écart !), mais aussi en termes de luminosité (2000 lumens pour le XW5000 vs 2700 lumens pour le Bravia Projector 8). Le Sony Bravia Projector 7 présente également bien d’autres arguments en sa faveur, comme par exemple l’arrivée chez Sony d’un DTM (Dynamic Tone Mapping) pour les projecteurs en dessous de 10 000 €. Le redimensionnement du ratio d’image, une nouveauté par rapport au Sony VPL-XW5000, est également un équipement très attendu. Toutes ces nouveautés vont-elles tenir leurs promesses ? La réponse tout de suite dans le test.

Présentation du Sony Bravia Projector 7

Le Sony VPL-XW5100 Bravia Projector 7 est un vidéoprojecteur à matrices SXRD Ultra HD natives. Comme le Sony XW5000, il dispose d’un objectif manuel, mais il bénéficie, contrairement à ce dernier, d’un dispositif de redimensionnement de ratio permettant de passer rapidement d’un format cinemascope à 16/9 et inversement.

Principales caractéristiques :

  • Source lumineuse : laser de 2200 lumens.
  • Lens shift manuel : ± 71 % sur l’axe vertical et ± 25 % sur l’axe horizontal.
  • Rapport de projection : de 1.38 à 2.21.
  • Couverture de l’espace DCI-P3 à 95%, sans filtre coloré donc sans perte de luminosité.
  • DTM : XR Dynamic Tone Mapping
  • Poids : 13 kg
  • Dimensions (L x H x P) : 460 x 200 x 472 mm

Le Sony Bravia Projector 7 est disponible en version blanche ou noire. Son prix public est de 6 999 €.

Vous pouvez profiter de notre offre de lancement du Sony Bravia Projector 7 en cliquant ici.

Bruit de fonctionnement

Bruit résiduel dans la pièce : 30.5 dB.

J’ai eu du mal à détecter clairement des paliers de bruit de fonctionnement. J’ai donc choisi mes points de mesure presque au hasard, avec le laser au minimum, à 50, à 80 et au maximum. Pour rappel ces valeurs ne sont pas des pourcentages, mais elles correspondent à des graduations allant de 0 (minimum) jusqu’à 100 (maximum).

Voici mes mesures (à 1 mètre devant le projecteur) :

  • Laser au minimum : 31 dB
  • Laser à 30 : 32 dB
  • Laser à 80 : 32.6 dB
  • Laser au maximum : 32.8 dB

Le Sony Bravia Projector 7 est un champion de la discrétion !

Piqué – Netteté

A l’instar des autres projecteurs de la gamme home cinéma, le Sony Bravia Projector 7 est irréprochable en termes de piqué.

Je vous invite à le vérifier sur la photo de la mire utilisée habituellement sur Home Cinéma Tendances. Pour rappel, il y a 9 lignes se rapprochant, lorsqu’on arrive à les distinguer jusqu’au bout, cela signifie que le vidéoprojecteur est parfaitement capable de restituer la définition Ultra HD. 

Fluidité

Avec ou sans Motionflow, la fluidité est au rendez-vous. C’est un point fort de ce modèle et de la marque en général.

Luminosité

Voici les mesures effectuées après calibrage :

  • Laser au minimum : 1152 lumens
  • Laser à 50 : 1414 lumens
  • Laser à 80 : 1555 lumens
  • Laser au maximum : 1718 lumens

Ces mesures ont été effectuées sur une toile de gain 1.

Le Sony Bravia Projector 7 est capable d’illuminer (sur une toile de gain 1) :

  • Un écran de 4.60 mètres de base image, tout en conservant une luminance crête de 48 cd/m² (norme SMPTE pour le SDR)
  • Un écran de 3.12 mètres de base image, tout en conservant une luminance crête de 100 cd/m² (en HDR)
  • Un écran de 3.49 mètres de base image, tout en conservant une luminance crête de 80 cd/m² (en HDR)

Pour ma part, considérant qu’il faut disposer d’au moins 80 cd/m² (80 nits) en HDR, je recommande de ne pas dépasser un écran de 3.50 mètres de base image avec une toile de gain 1.

Le Sony Bravia Projector 7 est un projecteur relativement lumineux, tout en conservant un silence de fonctionnement exemplaire !

Profondeur des noirs – Contraste

La profondeur des noirs et les contrastes sont l’excellente surprise de ce test ! En effet, j’avais un peu été déçu à ce sujet concernant le Sony Bravia Projector 8 (contraste séquentiel natif de 4221:1) et le Sony Bravia Projector 9 (contraste séquentiel natif de 6927:1). J’avais été interpellé par ces valeurs plutôt basses pour des machines de ce prix. Pourtant j’avais vérifié mainte fois mes mesures, mais rien n’y faisait, je retrouvais toujours les mêmes valeurs. Et comme ces dernières se trouvaient confirmées par la sensation visuelle dans les scènes sombres, je m’étais dit que je ne m’étais pas trompé.

Avec le Sony Bravia Projector 7, tout a changé ! Ainsi, j’ai mesuré après calibrage un excellent contraste séquentiel natif de 12749:1 ! Oui, vous avez bien lu, le triple par rapport au Sony Bravia Projector 8 ! Et en mettant le contrôle dynamique du laser sur « maximum », le contraste séquentiel est devenu infini car le laser s’est complètement coupé, ce qui n’était pas le cas avec le Sony Bravia Projector 8. Que s’est-il passé ? Suis-je tombé sur de mauvais modèles lors de mes tests du Sony Bravia Projector 8 et du Sony Bravia Projector 9 ? Mystère !

Contraste séquentiel natif

Concernant le contraste intra-image mes bonnes impressions se sont vues confirmées pour le Sony Bravia Projector 7, en témoignent les mesures ci-dessous effectuées avec le contrôle dynamique du laser sur « maximum ».

Certes, le Sony Bravia Projector 7 n’a pas détrôné le JVC DLA-NZ700, c’est-à-dire ma référence absolue actuellement concernant la profondeur des noirs, mais il est venu tout près, avec par exemple un contraste de 5705:1 pour une image comportant 2% de blanc (vs 10 820:1 pour le JVC DLA-NZ700). Et c’est pareil concernant l’impression visuelle, le Sony Bravia Projector 7 n’est pas au niveau du JVC, mais il n’en est pas très loin !

Le HDR

Je n’ai pas eu de surprise concernant le HDR. Le DTM du Sony Bravia Projector 7 est du même niveau que celui du Sony Bravia Projector 8 ou du Sony Bravia Projector 9, c’est-à-dire ce qui se fait de mieux pour les projecteurs home cinéma. Son DTM n’est pas encore tout à fait du même niveau de ce que font les processeurs vidéo madVR Envy ou Lumagen, mais il en est tout près.

La colorimétrie

La colorimétrie du modèle testé était relativement juste en sortie de carton. Je n’ai dû effectuer que de légères modifications sur la balance des blancs, que ce soit en SDR ou en HDR, ou des modifications un peu plus importantes des couleurs en HDR, mais rien de catastrophique.

Sony annonce une couverture à 95% de l’espace de couleur DCI-P3. J’ai mesuré :

  • Environ 90 % sur « l’espace couleur 2 »
  • Environ 92% sur l’espace BT2020 
Gamut sur BT2020
Gamut sur espace de couleur 2

La promesse n’est donc pas loin d’être tenue. Et cela sans filtre coloré, donc sans perte de luminosité. Mais le gamut ne fait pas tout ! Faut-il encore que la machine se comporte bien lors du calibrage des couleurs ! Là encore, le Sony Bravia Projector 7 a été exemplaire.

Le Sony VPL-XW5100 Bravia Projector 7  face à la concurrence

Dans sa zone de prix, c’est-à-dire aux alentours de 7000 €, je vois trois projecteurs :

Je ne vais pas comparer toutes ces machines dans le détail, pour cela je vous laisse aller lire leur test respectif sur Home Cinéma Tendances, mais je vais me focaliser sur quelques points essentiels, comme le piqué, la luminosité, la largeur du gamut, la fluidité ou la profondeur des noirs.

Sony Bravia Projector 7 vs Epson QB1000

Les deux machines font jeu égal sur la fluidité, donc pour les départager sur ce point, ce sera une histoire de goût. L’Epson QB1000 prend nettement l’avantage sur la luminosité, avec environ 1000 lumens de plus. Mais à part la fluidité et la luminosité, le Sony Bravia Projector 7 est supérieur en tout point à l’Epson QB1000 ! C’est particulièrement flagrant concernant la profondeur des noirs, en particulier par rapport à la sensation visuelle.

Sony Bravia Projector 7 vs JVC DLA-NZ500

Le JVC NZ500 prend un léger avantage sur la profondeur des noirs. En revanche, le Sony Bravia Projector 7 domine son concurrent sur la fluidité, le bruit de fonctionnement et la luminosité. Commençons par la fluidité. Le CMD (Clear Motion Drive), c’est-à-dire le fluidificateur de mouvement de JVC, n’est pas activable avec le JVC NZ500 en 24 Hz. Donc, pour ceux appréciant ce genre de dispositif, il y a des chances qu’ils préfèrent la fluidité du Sony Bravia Projector 7 grâce au Motionflow de Sony. Au sujet du bruit de fonctionnement, je dirais que le JVC NZ500 est relativement silencieux, mais le Sony Bravia Projector 7 est ultra silencieux ! Attention, j’ai changé mes conditions de mesure de niveau sonore entre le test du JVC NZ500 et celui du Sony Bravia Projector 7. En effet, autrefois je plaçais le décibelmètre à 50 cm devant le projecteur, alors que désormais je le place à 1 mètre ! Donc, pour comparer les mesures des deux tests, il faut enlever 6 dB à celles du JVC NZ500. Par exemple, j’avais mesuré 39.8 dB comme valeur maximale pour le JVC NZ500. Eh bien, il faut prendre désormais 33.8 dB, à comparer avec les 32.8 dB du Sony. Le Sony Bravia Projector 7 est donc plus silencieux que le JVC NZ500, mais il n’y a pas un monde entre les deux ! Quant à la luminosité, pour terminer, 3 mètres de base image me semble une limite pour le JVC NZ500, alors que ce serait plutôt 3.50 mètres pour le Sony Bravia Projector 7. En résumé, si votre écran fait moins de 3 mètres de large, si vous n’êtes pas un fou furieux du silence de fontionnement et si vous n’utilisez jamais les fluidificateurs de mouvement, alors le JVC NZ500 est peut-être un meilleur choix pour vous. Cela est d’autant plus vrai que le JVC NZ500 est 1000 € moins cher. En revanche, si vous ne correspondez pas à cette description, je vous recommande plutôt de faire l’effort financier vers le Sony Bravia Projector 7.

Sony Bravia Projector 7 vs JVC DLA-NZ700

La comparaison est complexe car le JVC NZ700 coûte quand même 2000 € de plus ! Les deux machines font à peu près jeu égal en termes de luminosité et de fluidité (à condition de ne pas utiliser le Motionflow avec le Sony). Le JVC NZ700, quant à lui, va un peu plus loin en profondeur des noirs et en gamut (si on active le filtre coloré). En revanche, le Sony Bravia Projector 7 prend un léger avantage concernant le silence de fonctionnement. Au final, il est bien difficile de faire un choix entre les deux, si bien que c’est peut-être le prix qui risque de vous permettre de trancher.

Sony Bravia Projector 7 vs Sony XW5000

Je termine par cette comparaison car je suis sûr que la question me sera posée sans arrêt. Pour ma part, le choix serait vite fait : Sony Bravia Projector 7 sans hésiter ! En effet, ce dernier prend l’avantage sur à peu près tous les plans, à commencer par la profondeur des noirs. En outre, il dispose d’un DTM alors que ce n’est pas le cas pour le Sony XW5000, ce qui fait que le Sony Bravia Projector 7 est plus « aux goûts du jour ». Mais les deux machines étant séparées de 2000 €, c’est sans doute votre budget qui permettra de trancher !

L’avis du testeur, Hervé THIOLLIER

Le Sony VPL-XW5100 Bravia Projector 7 est une très belle surprise ! Je n’en attendais pas autant de sa part ! C’est particulièrement la profondeur des noirs qui m’a impressionné. Si je me base sur mon expérience personnelle, il faut remonter assez loin dans le temps, peut-être à l’époque du Sony VW790, pour disposer de noirs comparables chez Sony. Et là, je parle d’une machine commercialisée à 15 000 €, donc au moins deux fois plus chère que le Sony Bravia Projector 7 ! Enfin bref, la profondeur des noirs est selon moi le plus gros point fort de ce Sony Bravia Projector 7. C’est très important car le contraste est sans doute le critère numéro 1 d’une belle image. En tout cas, c’est celui de tout calibreur vidéo qui se respecte !

Mais la profondeur des noirs n’est pas le seul atout du Sony Bravia Projector 7. En voici la liste :

  • Excellent piqué
  • Silence de fonctionnement irréprochable
  • Fluidité au top
  • DTM de bonne facture
  • Bonne largeur de gamut, supérieure à 90 %.
  • Luminosité suffisante pour couvrir la majorité des tailles d’écran du home cinéma
  • Redimensionnement du ratio d’image fonctionnel

Que demandez de plus pour une machine de 7000 € ? En fait, en rédigeant ce test, je me rends compte que le Sony Bravia Projector 7 n’a pas de véritable point faible. Cela en fait une machine très homogène, qui devrait plaire au plus grand nombre ! Pour terminer, je vais aborder le dispositif de redimensionnement d’image. Sony s’est sans doute inspiré des processeurs vidéo madVR ou Lumagen dans ce domaine. Comment cela fonctionne-t-il ? C’est simple, quand vous disposez d’un écran au format cinemascope, vous cadrez une image au format 2.35 en utilisant toute la largeur de l’écran. Puis, quand vous tombez sur une image au format 16/9, il suffit d’appuyer sur le bouton « ASPECT » de la télécommande, autant de fois que nécessaire, jusqu’à ce que vous voyez « aspect ratio scaling ». Vous sélectionnez cette fonction, et là le processeur redimensionne l’image, sans la déformer, afin qu’elle rentre dans le cadre de l’écran. Pour mieux comprendre, je vous invite à regarder les images ci-dessous. Le rectangle bleu matérialise un écran au format 2.35.

Conclusion

Si vous avez un écran de moins de 3.50 mètres de large et que souhaitez acheter le vidéoprojecteur le plus homogène du marché à ce prix, c’est-à-dire sans véritable point faible, il va être impossible de passer à côté du Sony Bravia Projector 7.

  • Les noirs profonds
  • Le piqué
  • Le silence de fonctionnement
  • La fluidité
  • Sa forte luminosité
  • Son gamut relativement large
  • Sa colorimétrie relativement juste en sortie de carton
  • Son homogénéité (pas de véritable point faible).
  • Le DTM Sony
  • La fonction de redimensionnement de ratio d’image, très pratique pour ceux disposant d’un écran au format 2.35.

  • Je ne vois pas

Récompense Home Cinéma Tendances

Etant donné l’excellence du Sony VPL-XW5100 Bravia Projector 7, il se voit attribuer la médaille d’or Home Cinéma Tendances.

Ce test a été réalisé à partir du modèle de démonstration de notre société (Hervé Thiollier Consulting / Ciné Chez Soi). Ce Sony Bravia Projector 7 est donc présent dans notre showroom, pour au moins six mois, aux côtés d’un JVC NZ700 et d’un Epson QB1000. Tous ces projecteurs ont été calibrés par Hervé Thiollier, calibreur professionnel certifié ISF niveau 3.

Pour réserver une démonstration, contactez-nous

Herve-THIOLLIER

Hervé THIOLLIER

Expert en cinéma privé – Calibreur vidéo – Revendeur de matériel audio et vidéo toutes marques.

11 réponses

  1. Je ne sais pas si tu l’ignores volontairement ou si cela ne t’importe pas, mais à ce prix je trouve que c’est un inconvénient qu’il n’ait pas d’optique motorisée, alors que la plupart de ses concurrents en proposent, et même certains projecteurs moins chers l’ont aussi. De plus, l’historique de perte de netteté des panneaux SXRD devrait inciter à la prudence. Mais bon, ce n’est que mon avis sans l’avoir testé moi-même. Au fait, l’as-tu essayé dans un environnement non contrôlé (salon, avec beaucoup de lumière ambiante, murs blancs) ? Si oui, quelle est ton impression sur ses performances ?

    1. Bonjour,

      C’est quelque chose d’assez subjectif. Certains, comme toi, trouvent cela dommageable, et d’autres s’en fichent. C’est pour cela que je n’en parle pas. Pour ma part, cela ne me dérange pas du tout, à part si le projecteur doit être installé derrière une lucarne de projection. Dans ce cas, je déconseille fortement ce modèle.

  2. Bonjour,
    Que choisirez vous entre ce vidéoprojecteur et le xw7000 que l’on arrive encore à trouver à 10000 euros ?
    Cordialement.
    Nicolas

    1. Bonjour,
      Le Bravia 7 sans hésiter ! A part pour la luminosité, il est supérieur en tout point au XW7000. Et en plus il est moins cher, presque moitié moins en prix négocié, alors pourquoi se priver ?

      Hervé Thiollier

      1. Merci ! Même pour une pièce de vie où la luminosité est un élément très important ?

  3. Bonjour !
    Encore un super test ! Incroyable progression de Sony sur le contraste séquentiel et ANSI.
    Auriez vous par hasard effectué des mesures de contrast ANSI sur le NZ500 ?
    Ce serait super chouette pour pouvoir comparer avec le Bravia 7.
    Merci !

    1. Bonjour,

      Merci ! Non, je ne l’ai pas fait avec le NZ500, mais selon moi il est identique à celui du NZ700, c’est-à-dire proche de 400:1.

      Cdt
      Hervé Thiollier

  4. Bonjour Hervé,

    Merci pour le test. J’ai un NZ7 au top après avoir eu un XW5000. Mon NZ7 est supérieur eu 5000 que j’ai eu. Pensez vous que le 5100 est au dessus du NZ7 ?

    Merci

    1. Bonjour,

      Ils ont chacun leurs forces et leurs faiblesses. Par exemple, le Sony va être meilleur sur le piqué, alors que le JVC sera meilleur sur les noirs. La gestion du HDR est aussi un peu différente : JVC mise tout sur la luminosité, alors que Sony dispose d’un HDR plus équilibré, mais manquant peut-être de luminosité aux goûts de certains. C’est donc vraiment une histoire de goûts.

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