Contexte
2024 restera l’année du renouvellement complet de la gamme JVC. Ainsi, en juin 2024 la marque s’occupait du haut de gamme, avec l’arrivée sur le marché des DLA-NZ800 et DLA-NZ900. Ensuite, ce mouvement se terminait par l’entrée et le milieu de gamme, avec la commercialisation des DLA-NZ500 et DLA-NZ700, en décembre 2024. Si pour les JVC DLA-NZ800 et DLA-NZ900 les évolutions furent moindres, il n’en est pas de même pour les JVC DLA-NZ500 et DLA-NZ700 pour lesquels les changements furent relativement importants. En effet, nous pouvons déjà constatés l’abandon complet des projecteurs à lampe au mercure chez JVC, avec l’arrêt du DLA-NP5, ce dernier étant remplacé par le projecteur faisant l’objet de ce banc d’essai : le JVC DLA-NZ500. Ensuite, il faut également saluer la perte de poids et d’encombrement des JVC DLA-NZ500 et DLA-NZ700 par rapport à leurs prédécesseurs. D’ailleurs la marque se vente de proposer les projecteurs 4K natifs les plus compacts au monde ! Mais ce n’est pas tout car les nouveau-nés présentent également d’autres changement, que je qualifierais de moins réjouissants, comme l’abandon de la 3D ou la disparition du fluidificateur de mouvement en 24 Hz (CMD).
Le JVC DLA-NZ500 est un vidéoprojecteur très attendu ! En effet, il marque l’abandon définitif des lampes au mercure chez JVC, y compris pour l’entrée de gamme. Mais le consommateur se pose plein de questions. Sera-t-il aussi bon que son prédécesseur ? Sa fluidité sera-t-elle bonne malgré l’absence du Clear Motion Drive (CMD) en 24 Hz ? Je vous propose de répondre à toutes ces questions sans délai.
Présentation du JVC DLA-NZ500
Le JVC DLA-NZ500 est un vidéoprojecteur à matrices D-ILA 4K natives. Je m’arrête quelques instants sur ce point. 4K est une définition 4096 x 2160 pixels alors que l’UHD (l’Ultra Haute Définition) comporte un peu moins de pixels : 3840 x 2160. Mais outre le fait que ces deux définitions diffèrent par leur nombre de pixels, elles présentent surtout des formats d’image différents : 1.896 pour la 4K, c’est-à-dire un format proche de 17/9, ou 1.777 pour l’UHD, c’est-à-dire du 16/9. Cela n’est pas sans conséquences ! Par exemple, des clients disposant d’un vidéoprojecteur 4K natif me demandent parfois pourquoi l’image déborde de leur écran 16/9, à gauche et à droite. Là voilà l’explication : le format de l’écran ne correspond pas à celui des matrices du projecteur ! Je ne vais pas disserter pendant dix ans sur ce sujet, mais si ce format 17/9 peut présenter certains avantages, je me pose vraiment la question de sa pertinence dans un contexte home cinéma. En tout cas, je ne suis pas le seul à me poser cette question puisque Sony par exemple, à partir des XW5000 ou XW7000, a abandonné ce format cinéma pour revenir au traditionnel 16/9 de l’univers de la télévision. Enfin bref, il est à noter que seul JVC persévère dans cette voie, il doit y avoir une raison.
Revenons au JVC DLA-NZ500. Ce dernier dispose de tous les équipements que l’on peut attendre d’une machine de ce prix : éclairage laser (2000 lumens), objectif entièrement motorisé, lens shift de grande amplitude (± 70 % sur l’axe vertical et ± 28 % sur l’axe horizontal), optique de qualité et de grand diamètre (80 mm), et gestion totalement automatique du HDR.
Le JVC DLA-NZ500 est doté d’une focale standard, un peu plus courte que d’habitude, avec un rapport de projection compris entre 1.34 et 2.14 en 16/9, et entre 1.26 et 2.01 en 17/9 c’est à dire lorsque toute la largeur des matrices est utilisée. Ce dernier point est à remarquer, car là où la plupart des vidéoprojecteurs home cinéma à focale standard disposent d’un rapport de projection minimum aux alentours de 1.35 ou 1.38, voire 1.43 pour le JVC DLA-NZ800, le JVC DLA-NZ500 se distingue par un rapport de projection minimum de seulement 1.34 en 16/9 ! Cela n’est pas une faiblesse, mais un gros avantage pour une machine destinée en général plutôt à des petites pièces, car ça permet d’avoir une plus grande image avec moins de recul.
Le JVC DLA-NZ500 est le seul vidéoprojecteur de la gamme D-ILA à être disponible à la fois en version blanche ou noire.
Son prix public est de 5 999 €. Ce dernier reste inchangé par rapport à celui du JVC DLA-NP5.
Bruit de fonctionnement
Bruit résiduel dans la pièce : 30.6 dB
Ceux qui me suivent régulièrement ont peut-être remarqué que cette valeur est plus basse que d’habitude. Cela n’a rien d’étonnant car je dispose maintenant d’un cinéma privé traité acoustiquement. Il est donc normal que le bruit résiduel soit plus bas. Je précise que désormais toutes les mesures de bruit de fonctionnement des vidéoprojecteurs seront réalisées dans cette pièce, le décibelmètre étant placé à 50 cm devant l’objectif.

J’ai essayé de distinguer des paliers sonores dans le fonctionnement du JVC DLA-NZ500. Cela n’a pas été simple, mais il m’a semblé en reconnaître quatre : laser à 0, laser à 46, laser à 74 et laser à 100. Mais qu’est-ce que j’entends par « paliers sonores » ? Eh bien, il s’agit de seuils, pour lesquels lorsqu’ils sont dépassés, on entend une nette différence de bruit de fonctionnement. Par exemple, de 0 à 46 on entend une montée du bruit légère et progressive, mais à partir de 47 l’augmentation est très nette !
Voici mes mesures :
- Laser à 0 : 34.1 dB
- Laser à 46 : 34.3 dB
- Laser à 74 : 36 dB
- Laser à 100 : 39.8 dB
Avec la réduction de taille du projecteur et donc la réduction du diamètre des ventilateurs, on aurait pu peut-être s’attendre à une augmentation du bruit de fonctionnement. Eh bien, il n’en a rien été, en tout cas rien de remarquable. Cela est peut-être dû à une meilleure efficacité énergétique du laser par rapport à celle de la lampe au mercure du JVC DLA-NP5. N’ayant pas mesuré la consommation électrique dans les deux cas, cela ne restera qu’une hypothèse, mais celle-ci semble pertinente car les deux machines m’ont semblé relativement comparables en termes de bruit de fonctionnement. Ainsi, le JVC DLA-NZ500 m’a semblé relativement discret, en particulier lorsque le laser est maintenu en-dessous de 47.
Piqué – Netteté
Au premier allumage le piqué m’a sauté aux yeux ! C’est nouveau chez JVC car jusqu’à maintenant c’est plutôt les vidéoprojecteurs Sony qui me faisaient cette impression. Faut-il y voir un changement de stratégie chez JVC ? Je ne sais pas, mais en tout cas je remarque des différences avec ces nouveaux objectifs :
- Ils sont plus grands, 80 mm pour le JVC DLA-NZ500 (vs 65 mm pour le JVC DLA-NP5)
- Ils ne sont plus totalement en verre, mais font appel à du verre synthétique, ce qui de mémoire est censé assuré une plus grande homogénéité de fabrication. JVC me corrigera si je me trompe.
Ma première impression s’est vue confirmée par l’examen de la mire UHD utilisée habituellement dans mes tests. C’est net, c’est propre, sur l’ensemble de l’image. J’avoue avoir bien aimé ce que j’ai vu : une image bien nette, tout en gardant une certaine douceur typée « cinéma ».

Fluidité
Voici venu le moment fatidique ! L’absence du Clear Motion Drive (CMD) en 24 Hz s’est-il fait ressentir ? Pour commencer je précise que je suis quelqu’un de très sensible au manque de fluidité. Ainsi, je suis adepte du HFR (High Frame Rate) ou des fluidificateurs de mouvement, comme le CMD chez JVC. D’ailleurs, j’ai toujours apprécié ce dernier car je trouvais qu’il améliorait bien la fluidité, sans donner un côté trop artificiel aux mouvements. Eh bien, avec le JVC DLA-NZ500 il faudra faire sans puisque le CMD est inactif en 24 Hz. J’ai trouvé le JVC DLA-NZ500 relativement fluide, en tout cas rien de rédhibitoire à mes yeux. Et sur ce point, je suis sans pitié, par exemple l’Epson EH-TW9400 n’a jamais trouvé grâce à mes yeux dans ce domaine ! Donc, pour le JVC DLA-NZ500, rien de rédhibitoire, je le répète, toutefois pour ceux étant très sensibles à la fluidité, je leur recommande de voir la machine avant achat. C’est d’ailleurs une recommandation que je me suis appliquée à moi-même, puisque j’ai tenu à voir le JVC DLA-NZ700 au Paris Audio Vidéo Show 2024 avant de le commander pour mon showroom. Le JVC DLA-NZ700 est en effet soumis à la même restriction que le DLA-NZ500 : pas de CMD en 24 Hz ! Donc, si vous résidez en région Rhône-Alpes, venez vérifiez la fluidité, et bien d’autres chose encore, à mon showroom !
Luminosité
Voici les mesures effectuées après calibrage :
- Laser à 0 : 575 lumens
- Laser à 46 : 960 lumens
- Laser à 74 : 1166 lumens
- Laser à 100 (en 16/9) : 1337 lumens
- Laser à 100 (matrices complètes) : 1465 lumens
Ces mesures ont été effectuées sur une toile de gain 1.
Pour atteindre des pics lumineux de 100 nits en HDR, sur 3 mètres de base et sur une toile de gain 1, il faut exactement 1589 lumens. Cela montre que le JVC DLA-NZ500 doit être limité de préférence aux largeurs d’image de 3 mètres maximum. Je précise que 100 nits n’est pas une cible à atteindre absolument, d’ailleurs le JVC DLA-NZ500 n’en est pas capable sur 3 mètres de base. Mais si vous voulez bénéficier d’un HDR convaincant, il vaudrait mieux avoir un écart conséquent entre les pics lumineux du SDR et ceux du HDR, d’où ma préconisation d’une limitation à 3 mètres de base.

Profondeur des noirs – Contraste
Outre la fluidité, la profondeur des noirs, le contrôle dynamique du laser et les contrastes étaient les autres points que j’étais impatients de vérifier pour le JVC DLA-NZ500. C’est maintenant chose faite, et sans trop déflorer la conclusion, je n’ai pas été déçu !
Commençons déjà par le contraste séquentiel natif. Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessous, il est excellent avec une valeur proche de 10 000:1 !

Mais je ne saurais trop vous conseiller d’utiliser le contrôle dynamique du laser, en particulier sur la position « équilibré », car ce dispositif délivre des noirs abyssaux dans les scènes sombres, sans contreparties visibles. Ainsi, avec ce dispositif enclenché, le contraste séquentiel devient infini, et cela a un impact considérable sur toutes les scènes sombres ! Sur ce point JVC a pris de l’avance sur tout le monde car aucun autre fabricant n’a réussi à maîtriser à ce point ce dispositif.
Et qu’en est-il du contraste intra-image ? Pour l’évaluer, je me suis limité au contraste ANSI, c’est-à-dire en utilisant une mire damier. J’ai mesuré un contraste ANSI voisin de 400:1 (373:1 pour être précis). Ce point est tout à fait remarquable ! En effet, si JVC a toujours été le leader incontesté des noirs abyssaux dans les scènes sombres, c’était beaucoup moins vrai concernant les scènes mixtes, en particulier le contraste ANSI, où en général Epson ou Sonyfaisaient mieux, sans parler des meilleurs vidéoprojecteurs DLP dans ce domaine. Eh bien ça, c’était avant, car si pendant longtemps JVC peinait à faire mieux qu’un contraste ANSI de 200:1, le JVC DLA-NZ500 double presque cette valeur ! Cela se retrouve à l’image en lui donnant un éclat jusqu’alors inconnu chez cette marque. C’est une grande nouveauté pour JVC car voilà qu’une faiblesse historique de la marque vient d’être vaincu ! Que reste-t-il aux autres ?
Le HDR
Le JVC DLA-NZ500 bénéficie du Frame Adapt HDR de 2ème génération. La gestion du HDR n’est pas parfaite, mais elle atteint un niveau d’excellence encore rare en vidéoprojection. Toutefois, la gestion du HDR va un peu plus loin avec les JVC DLA-NZ800 et DLA-NZ900, notamment grâce au « Theater Optimizer ». Qu’est-ce donc ? Eh bien, il s’agit d’un dispositif permettant d’adapter la gestion du HDR aux conditions de projection, c’est-à-dire à la taille d’image et à la toile utilisée. Le JVC DLA-NZ500 en est dépourvu, ce qui est excusable pour un appareil d’entrée de gamme.
La colorimétrie
J’ai constaté une teinte verte assez marquée de la balance des blancs en sortie de carton. Un calibrage fera donc le plus grand bien au JVC DLA-NZ500 !
Contrairement aux projecteurs placés plus haut dans la gamme, le JVC DLA-NZ500 n’est pas équipé d’un filtre coloré permettant d’étendre le gamut. Malgré cela, il arrive à couvrir environ 90% du gamut DCI-P3, ce qui n’est pas si mal. A titre de comparaison, l’Epson EH-QB1000, testé récemment sur Home Cinéma Tendances, fait beaucoup moins bien, avec seulement 85% couvert !

C’est à mes yeux de calibreur professionnel un point particulièrement important car j’estime que 90% est un minimum pour disposer d’un HDR satisfaisant. Et oui, la puissance des pics lumineux, la profondeur des noirs et un Tone Mapping dynamique ne font pas tout en HDR, la largeur du gamut a aussi son importance !
Le JVC DLA-NZ500 face à la concurrence
En termes de positionnement tarifaire, c’est-à-dire aux alentours des 6 000 €, je vois essentiellement deux concurrents pour les vidéoprojecteurs à matrices LCD :
- Le Sony VPL-XW5000 (à 4 999 € en prix public).
- L’Epson EH-QB1000 (à 5 499 € en prix public).
Le Sony VPL-XW5000 est un peu vieillissant par rapport au JVC DLA-NZ500. Ainsi, l’absence d’un Tone Mapping dynamique pour le vidéoprojecteur Sony fait une vraie différence entre les deux dans la gestion du HDR. En outre, le JVC DLA-NZ500 est meilleur sur beaucoup de points, par exemple la profondeur des noirs et le contrôle dynamique du laser. Il reste pour le Sony une luminosité un peu supérieure, un fluidificateur de mouvement et un positionnement tarifaire 1000 € moins cher.
L’Epson EH-QB1000 est-il vraiment un concurrent du JVC DLA-NZ500 ? Selon moi, non, ils ne sont pas vraiment en confrontation directe car ils ne sont pas destinés aux mêmes usages. L’Epson EH-QB1000 est intéressant pour ceux voulant disposer d’un projecteur moderne et très lumineux, qui sera à l’aise sur des largeurs d’image entre 3 et 4 mètres. Le JVC DLA-NZ500, quant à lui, étant plutôt destiné aux largeurs d’image inférieures à 3 mètres, ils ne devraient pas trop se marcher sur les pieds.
L’avis du testeur, Hervé THIOLLIER
Jusqu’à son remplacement le JVC DLA-NP5 trônait en tant que meilleur projecteur home cinéma du marché à moins de 6000 €. Mais il souffrait de ne pas disposer d’une lampe laser. Le JVC DLA-NZ500 vient donc corriger cette lacune, tout en reprenant le flambeau de roi du home cinéma en-dessous de 6000 € ! Mais le JVC DLA-NZ500 fait bien plus fort que son prédécesseur, car non seulement il bénéficie d’un contrôle du laser quasi parfait, mais en plus il bénéficie d’un contraste intra-image jusque-là inconnu chez JVC.
Vidéoprojecteur compatible avec la tablette murale Norstone ESSE WS.
En savoir plus sur cette tablette :
- https://home-cinema-tendance.com/tablette-murale-pour-videoprojecteur-que-choisir/
- https://cinechezsoi.fr/produit/norstone-esse-ws/»

Conclusion
Le JVC DLA-NZ500 ressemble de très près au projecteur idéal en-dessous de 6000 € ! Toutefois, l’absence d’un fluidificateur de mouvement en 24 Hz pourrait s’avérer un frein pour certains d’entre nous.
J’ai aimé
- L’excellent rapport qualité/prix. Ou autrement dit, il en fait beaucoup pour un vidéoprojecteur en-dessous de 6000 € ! Du jamais vu à ce prix en ce qui me concerne.
- Les noirs profonds, avec et sans contrôle dynamique du laser.
- Le contraste intra-image en net augmentation chez JVC.
- Le piqué.
J’ai moins aimé
- Pas de CMD en 24 Hz.
- Pas de Theater Optimizer.
Récompense Home Cinéma Tendances
Etant donné l’excellence du JVC DLA-NZ500, il se voit attribuer la médaille d’or Home Cinéma Tendances.










6 réponses
Bonjour,
Merci pour ce compte-rendu qui donne envie…
Je suppose que ce Vp a la mémoire de zoom.
Bonjour,
Oui, il en a plusieurs.
Bonjour et merci pour ce test complet.
Je viens d’acquérir ce petit bijoux en remplacement de mon Viewsonic px747-4k (un vrai révolution^^).
Je projette dans une pièce de vie sur un écran MOVIE PALACE UHD 4K VELVET 270C
Concernant l’utilisation du laser, quel niveau de luminosité est recommandé (optimisation HDR/contraste/dB) ?
Auriez vous des réglages de base à me communiquer pour optimiser le gamut de sortie de carton ?
Merci
Bonjour,
Je réserve cela à ceux qui m’achètent le projecteur. Désolé.
Bonjour, tout d’abord un grand merci à Monsieur THIOLLIER pour son professionnalisme, sa gentillesse et sa disponibilité, il m’a accompagné dans l’achat de ce projecteur en remplacement d’un Leica Ciné Play 1.
J’étais déçu du Leica concernant la profondeur des noirs. La supériorité du NZ500 dans ce domaine est flagrante avec ses noirs abyssaux, le visionnage des films devient une vraie expérience cinéma. Le piqué est également excellent, et la luminosité largement suffisante dans une salle dédiée avec un écran de 2m40.
Effectivement, il manque un fluidificateur de mouvement, mais ça ne me gène pas plus que ça, le NZ500 étant assez fluide. Il est également un peu bruyant à mon goût, mais difficile de passer après le Leica dans ce domaine tellement ce dernier est discret. Ces deux points sont largement compensés par la qualité exceptionnelle du NZ500 dans tous les autres domaines.
Bonjour François,
Merci pour ce commentaire qui rendra service à bien des lecteurs !
Cdt
Hervé Thiollier