Test comparatif – Toiles de vidéoprojection

Test comparatif – Toiles de vidéoprojection

Introduction

Pour faire suite à l’article sur le choix d’un écran de vidéoprojection, je vous propose aujourd’hui une grande première en France : un comparatif de plusieurs toiles de vidéoprojection et de plusieurs marques. Cela n’a effectivement jamais été fait en France et ce genre d’initiative est certainement très attendue car le consommateur est perdu dans cette jungle de l’écran de vidéoprojection. J’ai donc testé l’essentiel des toiles ADEO Screen, deux toiles Xtrem Screen jamais testées jusqu’alors sur Home Cinéma Tendances, trois toiles ScreenLine, deux toiles Elite Screens et une toile XY Screen. Ce n’est donc pas moins de douze toiles de vidéoprojection qui vont être comparées dans ce banc d’essai ! J’aurais pu inclure d’autres marques, par exemple celles qui sont plus sur le marché « grand public », comme Lumene ou Oray, mais j’ai préféré restreindre ma sélection aux marques un peu plus spécialisées, notamment celles comportant une ou plusieurs toiles ALR dans leur gamme.

Comme à mon habitude j’ai voulu réaliser un article court et facile à lire, dans la mesure du possible. Je me suis donc limité à une mesure de gain et à une évaluation de l’effet de paillettes et de la directivité (horizontale et verticale). Pour rappel, cet effet de paillettes se matérialise par des points de brillance, visibles en général pour les toiles ALR, mais même les toiles blanches traditionnelles peuvent en souffrir. Concernant la directivité horizontale des toiles ALR, soit je me suis basé sur les indications du fabricant, qui de toute façon se sont révélées confirmées par contrôle visuel, soit j’ai mesuré l’angle de demi-gain.

Pour mesurer le gain de chaque toile, j’ai pris comme référence l’Aboslute Reference White 1.0 de Xtrem Screen, une toile réputée pour sa bonne matité et son gain de 1. Cette dernière a d’ailleurs été utilisée pendant longtemps par Sony pour les différents salons nationaux et internationaux.

Pour information, j’ai classé les marques par ordre alphabétique. Cette précision étant faite, rentrons tout de suite dans le vif du sujet.

ADEO Screen

La Vision White est une toile blanche traditionnelle, sans dos noir occultant. Le fabricant indique un gain de 1.2.

La Vision White s’est avérée très proche de l’Absolute Reference White 1.0. Par exemple, ces deux toiles disposent exactement du même gain, pris comme référence, c’est-à-dire 1. J’ai donc du mal à comprendre le gain de 1.2 indiqué par ADEO Screen. La matité de la Vision White est excellente, elle ne présente donc aucun effet de brillance.

Si vous recherchez une excellente toile blanche, sans dépenser des fortunes, alors la Vision White est sans doute faite pour vous. Toutefois, ne disposant pas d’un dos noir occultant, il faudra éviter de l’utiliser devant un mur clair, en particulier s’il est blanc. Cette toile est idéale en salle dédiée, devant un fond noir.

La Reference White 2 est une toile blanche traditionnelle, sans dos noir occultant. Le fabricant indique un gain de 0.9.

La structure en surface de la Reference White 2 est très fine, davantage que la Vision White ou l’Absolute Reference White 1.0, comme vous pouvez le voir sur la photo comparative. Sa matité est parfaite. En fait, cette toile me fait beaucoup penser à la Stewart SnoMatte 100 ou à l’Absolute Perfect White 1.2 de Xtrem Screen, c’est-à-dire les toiles que j’estimais jusqu’alors comme les deux meilleures toiles blanches du marché ! Eh bien maintenant elles seront au nombre de trois. J’ai mesuré son gain à 1.23. C’est à se demander si ADEO Screen n’aurait pas confondu la Reference White 2 avec la Vision White. C’est étrange.

Dans mon test de l’Absolute Perfect White 1.2, j’avais parlé de « haute-fidélité de l’image ». Eh bien, la Reference White 2 mérite tout autant ce qualitatif. Et quand on voit son prix, on hallucine car elle est à peine plus chère que la Vision White. Si vous voulez disposer d’une des meilleures toiles blanches du marché, à un prix totalement incroyable, alors foncez ! Toutefois, je vais émettre la même réserve que pour la Vision White, la Reference White 2 ne disposant pas d’un dos noir occultant, il faudra éviter de l’utiliser devant un mur clair, en particulier s’il est blanc. En revanche, en salle dédiée, devant un fond noir, si vous êtes prêt à dépenser un poil plus que pour la Vision White, foncez sur la Reference White 2 ! En effet, vous ne trouverez pas mieux pour votre salle obscure.

La Vision White Pro est une toile blanche traditionnelle, avec dos noir occultant. Le fabricant indique un gain de 0.9.

La Vision White Pro est une bonne toile blanche, mais sa matité n’est pas irréprochable. Elle présente en effet un très léger effet de brillance que l’on ne retrouve pas avec la Vision White ou la Reference White 2. C’est un peu comparable au rendu de la Home Vision de ScreenLine. Cela dit, il ne faut pas se faire peur avec ce constat car je n’ai peut-être jamais vu une toile blanche avec dos noir occultant sans un léger effet de brillance. J’ai mesuré son gain à 1.42. Ce gain plutôt élevé permet de comprendre aisément cet effet de brillance car les deux vont de pair. En revanche, de nouveau je ne comprends pas le gain indiqué par le fabricant !

Si vous souhaitez une toile blanche à dos noir occultant, vous pouvez choisir la Vision White Pro sans crainte car cette dernière est très bien. Toutefois, si vous êtes perfectionniste et que vous ne supportez pas le moindre effet de brillance, alors passez votre chemin.

Passons à une toile ALR avec l’Ambient Grey 2. Le fabricant indique un gain de 0.9, mais aucune indication de sa part concernant l’angle de demi-gain.

Encore une fois, ADEO Screen est vraiment perfectible concernant la mesure de gain car j’ai mesuré 1.17 ! On est donc assez loin du 0.9 indiqué par la marque.  L’Ambient Grey 2 est une excellente toile ALR, plutôt lumineuse, avec un effet de paillettes hyper léger, presque invisible. Elle réalise un très bon compromis entre profondeur des noirs et luminosité. Concernant la directivité, elle est peu directive à la verticale, mais bien plus à l’horizontale. Les angles de vision à l’horizontale sont donc moyens, toutefois le phénomène de hotspot reste léger. J’ai mesuré un angle de demi-gain de 30°, ce qui confirme mon impression visuelle d’angles de vision moyens à l’horizontale. Ces angles de vision assez étroits sont-ils problématiques ? Pour répondre à cette question, je me suis livré à un petit calcul. Je me suis basé sur une image de 3 mètres de largeur et des spectateurs placés également à 3 mètres de l’écran, ce qui est très près ! En effet, la plupart des gens se placent plus loin. Dans ces conditions, vous pouvez utiliser un canapé jusqu’à 3.46 m de largeur, sans qu’aucun spectateur ne perçoive un gain inférieur au demi-gain. Et si vous poussez le recul jusqu’à 4.20 mètres, vous pourriez aller jusqu’à un canapé de 4.84 m de largeur, tout en satisfaisant la même condition. Au passage, cela me permet de m’arrêter un instant sur un point important. Une toile ALR étant directive, le placement idéal du vidéoprojecteur doit respecter certains critères. En fait, il faut limiter au maximum les angles d’attaque du faisceau lumineux sur la toile, ce qui conduit vers un placement idéal du vidéoprojecteur le plus centré possible (horizontalement et verticalement) par rapport à l’écran. Quant au recul du vidéoprojecteur, contrairement au cas d’une toile blanche, avec une toile ALR, on a intérêt à l’éloigner davantage, toujours pour une histoire de minimisation des angles d’attaque. Ce que l’on perd d’un côté (recul plus important du projecteur), on le gagne de l’autre (minimisation des angles d’attaque).

Jusqu’à maintenant je considérais que la Daylight Reference 1.1 Gen2 de Xtrem Screen était la meilleure toile ALR du marché. Eh bien, l’Ambient Grey 2 vient se hisser sur la première place du podium, à égalité avec sa sœur de chez Xtrem Screen. Ainsi, si vous recherchez une toile ALR de qualité, lumineuse mais sans concession sur la profondeur des noirs, avec un effet de paillettes presque inexistant, et tout ça à un prix défiant toute concurrence, eh bien vous l’avez trouvée !

Elite Screens

Comme je ne disposais pas d’échantillons suffisamment grands afin de réaliser une mesure de gain fiable, je n’ai donc pas effectué de mesures de gain pour les Cinegrey 3D et 5D. J’ai donc dû m’appuyer sur les indications du fabricant à ce sujet. Cela dit, celles-ci m’ont semblé cohérentes avec mes observations visuelles.

La Cinegrey 3D est une toile ALR. Le fabricant indique un gain de 1.2 et un angle de demi-gain d’environ 42° d’après la courbe de gain ci-dessous.

En termes de luminosité, la Cinegrey 3D est comparable à l’Ambient Grey 2 d’ADEO Screen, mais elle est moins directive à l’horizontale. Quant à l’effet de paillettes, je dirais qu’il est moyen, peut-être un peu supérieur à celui de la Daylight 0.9 d’Xtrem Screen, par exemple.

Si Elite Screens ne souffrait pas d’une multitude de défauts de fabrication de leurs toiles ALR, je serais tenté de dire du bien de la Cinegrey 3D. Mais mon expérience personnelle ou les nombreux témoignages lus sur Internet, mentionnant ces problèmes, m’incitent à une certaine réserve. Certes, tous les fabricants de toiles ALR rencontrent un jour ou l’autre ce genre de problème, mais en général le contrôle qualité assure son rôle de filtre chez les marques plus qualitatives.

La Cinegrey 5D est aussi une toile ALR. Le fabricant indique un gain de 1.5 et un angle de demi-gain d’environ 35° d’après la courbe de gain ci-dessous.

En termes de luminosité, elle est un peu plus lumineuse que sa petite sœur, la Cinegrey 3D. Mais attention, elle est beaucoup plus directive à la verticale, et un peu plus à l’horizontale, donc sur un écran complet, pas sûr que la 5D soit bien plus lumineuse ! L’effet de paillettes, quant à lui, est peut-être un peu plus fort que sur la Cinegrey 3D, mais ce n’est pas flagrant.

Beaucoup de consommateurs choisissent la Cinegrey 5D pour son gain maximum de 1.5, pensant ainsi disposer d’une toile ALR très lumineuse. Mais le gain maximum ne fait pas tout ! En effet, la Cinegrey 5D étant assez directive horizontalement et encore plus verticalement, finalement elle n’est pas aussi lumineuse qu’on pourrait le penser a priori, en particulier lorsqu’on l’observe sur un écran complet.

ScreenLine

La Home Vision est une toile blanche traditionnelle, avec dos noir occultant. Le fabricant indique un gain de 1.2.

J’ai mesuré le gain de la Home Vision à 1.29, une valeur relativement proche de celle indiquée par le fabricant. Comme je le disais précédemment, la Home Vision me fait penser à la Vision White Pro de chez ADEO Screen. Ainsi, tout comme cette dernière, la Home Vision présente un très léger effet de brillance. Toutefois, celle-ci demeure une très bonne toile blanche qui ravit beaucoup d’utilisateurs.

Je connais très bien cette toile car je l’ai utilisée pendant des années. Elle équipait en effet le deuxième écran que j’ai possédé. Je vais avoir du mal à émettre un avis différent de celui donné pour la Vision White Pro d’ADEO Screen, tellement les deux toiles sont proches dans leur rendu. Pour faire simple, la Home Vision est en mesure de satisfaire 95% des utilisateurs pour ceux qui recherchent une bonne toile blanche avec dos noir occultant.

Passons aux toiles ALR, avec pour commencer, la Radiance 0.8. Le fabricant indique un gain de 0.8 et un angle de demi-gain de 45°.

J’ai mesuré le gain de la Radiance 0.8 à 0.77, une valeur très proche de celle indiquée par le fabricant. Je l’ai souvent répété, la Radiance 0.8 ressemble beaucoup à la Daylight 0.9 d’Xtrem Screen, mais en un peu moins lumineux. C’est une toile présentant un effet de paillettes léger, autrement dit elle n’est pas la meilleure dans ce domaine, mais elle loin d’être la pire. Par exemple, les Cinegrey (3D et 5D) de chez Elite Screens souffrent d’un effet de paillettes un peu plus marqué. Concernant la directivité, la Radiance 0.8 est peu directive dans les deux directions (horizontale et verticale). Le phénomène de hotspot est donc faible avec cette toile. En outre, l’angle de demi-gain de 45° semble cohérent avec les impressions visuelles.

ScreenLine est une marque jouant la carte du bon rapport qualité/prix. La Radiance 0.8 ne déroge pas à la règle. Certes, il y a mieux, mais en général c’est plus cher. Il y a aussi plus lumineux, mais ce surplus de luminosité se fait souvent au détriment de la discrétion de l’effet de paillettes ou des angles de vision. Une toile ALR est souvent une histoire de compromis, ce qu’on gagne d’un côté, on le perd souvent de l’autre.

La Radiance 0.6 est la seconde toile ALR de la marque. Le fabricant indique un gain de 0.6 et un angle de demi-gain supérieur à 50° (pas visible sur le graphique ci-dessous).

J’ai mesuré le gain de la Radiance 0.6 à 0.51, une valeur un peu en-dessous de celle indiquée par le fabricant. L’effet de paillettes est comparable avec celui de la Radiance 0.8. C’est une bonne toile ALR, mais relativement sombre, c’est d’ailleurs ce qui lui est souvent reproché. Concernant la directivité, j’ai vu une petite différence par rapport à la Radiance 0.8, en faveur de la Radiance 0.6. Celle-ci semble en effet disposer d’angles de vision horizontaux un peu plus importants, ce qui est confirmé par les indications du fabricant.

La Radiance 0.6 est une toile ALR que j’apprécie, à condition de savoir l’associer avec un projecteur suffisamment lumineux. Par exemple, son mariage avec un Epson LS12000 ou un Sony XW5000 est souvent très réussi. En effet, cette toile délivre des noirs très profonds, ce qui n’est pas du luxe pour ces deux projecteurs. Je la recommande également pour d’autres projecteurs dont la profondeur des noirs n’est pas le point fort, comme les petits mono-DLP par exemple. La Radiance 0.6 est en effet celle qui délivre les noirs les plus profonds de toutes les toiles ALR présentées dans ce comparatif. Et pour ceux qui ne supportent pas le phénomène de hotspot, la Radiance 0.6 est celle qui s’en tire le mieux dans ce domaine, de toutes les toiles de ce comparatif. La disqualifier d’emblée à cause de son faible gain n’est donc pas forcément une bonne idée. De toute façon, la toile ALR parfaite n’existe pas ! Ce qu’il faut, c’est choisir la toile ALR qui vous convient, car chaque personne est différente. Certains vont se focaliser sur la luminosité, d’autres sur la discrétion de l’effet de paillettes et d’autres encore sur la minimisation du hotspot.

Xtrem Screen

L’Absolute Reference White 1.0 est une toile blanche traditionnelle, sans dos noir occultant. Le fabricant indique un gain de 1.0.

Comme je le disais précédemment, cette toile m’a servi de référence, pour ne pas dire d’étalon dans ce test comparatif. Ses qualités de matité et de neutralité colorimétrique sont en effet reconnues, tout comme son gain de 1. L’Absolute Reference White 1.0 est très proche de la Vision White d’ADEO Screen. Les deux toiles ne sont toutefois pas parfaitement identiques, notamment sur le plan colorimétrique.

Je connais bien cette toile puisque je l’utilise encore au quotidien ! J’en suis très content et je la recommande vivement pour les salles dédiées. Son nom « Reference » est bien choisi car elle peut effectivement servir de référence de par ses qualités sur tous les plans.

La Daylight 0.9 est une toile ALR. Le fabricant indique un gain de 0.9, mais aucune indication de sa part concernant l’angle de demi-gain.

J’ai mesuré le gain de la Daylight 0.9 à 0.90. On ne peut pas faire mieux en termes de justesse ! Cela dit, je pense que c’est dû au hasard car une certaine tolérance (10%) est acceptée. Son effet de paillettes est léger. C’est l’entrée de gamme chez Xtrem Screen concernant les toiles ALR. Il en existe en effet deux autres, à savoir la Daylight 1.5 et la Daylight Reference 1.1 Gen2. La Daylight 0.9 est celle qui délivre les noirs les plus profonds, mais ce n’est pas la meilleure puisque les deux autres Daylight bénéficient à la fois d’une plus grande luminosité et d’une meilleure discrétion de l’effet de paillettes. Concernant la directivité, je vais reprendre ce que je disais pour la Radiance 0.8 car les deux toiles sont relativement semblables dans ce domaine. J’ai d’ailleurs mesuré un angle de demi-gain d’environ 45°. La Daylight 0.9 est peu directive dans les deux directions (horizontale et verticale). Le phénomène de hotspot est donc faible avec cette toile.

Je connais bien cette toile puisqu’elle équipe l’écran de mon salon. C’est une bonne toile ALR, bien meilleure que beaucoup de toiles low cost. Elle est au catalogue de la marque depuis presque 10 ans. Et finalement, pour une vielle dame de la vidéoprojection en pièce de vie, elle aura bien su résister à la concurrence puisque peu de toiles ALR l’ont dépassée.

XY Screen

La Black Crystal 0.8 est une toile ALR. Le fabricant indique un gain de 0.8, mais aucune indication de sa part concernant l’angle de demi-gain.

A ma grande surprise, la valeur de gain indiquée par le fabricant s’est révélée relativement juste puisque j’ai mesuré 0.85. Ce fut en effet étonnant pour moi car je trouvais cette toile plutôt sombre. D’ailleurs quand on la compare à la Daylight 0.9 à la lumière du jour, la Black Crystal est beaucoup plus sombre. Son effet de paillettes est comparable à celui des deux Radiance ou de la Daylight 0.9, c’est-à-dire léger, mais visible. Concernant la directivité, la Black Crystal a tendance à ressembler à l’Ambient Grey 2 ou à la Daylight Reference 1.1 Gen2, à savoir peu directive à la verticale, mais bien plus à l’horizontale. Les angles de vision horizontaux sont donc moyens et le phénomène de hotspot est léger. 

De par son comportement directif à l’horizontale, il ne faut pas comparer la Black Crystal 0.8 avec la Daylgiht 0.9 ou avec les deux Radiance de ScreenLine, par exemple, ce que beaucoup de consommateurs sont tentés de faire. Mais bien plus avec l’Ambient Grey 2. Ainsi, la Black Crystal 0.8 est un peu comme cette dernière, mais en beaucoup moins lumineux et avec un effet de paillettes beaucoup moins discret.

Tableau récapitulatif

Conclusion

Je n’ai pas eu de grosses surprises en réalisant ce test. Il n’a fait que confirmer ce que j’avais déjà constaté à maintes reprises. Mais que faut-il en retenir ? Pour commencer ce bilan, en toute bonne foi je dirais qu’aucune toile citée dans ce test n’est vraiment mauvaise. Mais certaines sortent du lot. Par exemple, concernant les toiles blanches, la Vision White ou la Reference White 2 d’ADEO Screen, ou l’Absolute Reference White 1.0 d’Xtrem Screen, sont clairement au-dessus des autres. Quant aux toiles ALR, l’Ambient Grey 2 se distingue grâce à sa très grande discrétion de l’effet de paillettes et son bon compromis entre profondeur des noirs et luminosité. Et si on se place sur le bon rapport qualité/prix, ADEO Screen sort clairement vainqueur car cette marque réussit le tour de force de rassembler les meilleures toiles, à prix très concurrentiel. Toujours sur le plan du bon rapport qualité/prix, ScreenLine ne doit pas être négligé, en particulier pour les toiles ALR. En effet, ADEO Screen ne disposant pas de toiles ALR minimisant l’effet de hotspot dans sa gamme, les Radiance 0.6 et 0.8 ont leur carte à jouer.

Pour aller plus loin

Gain d’une toile de projection

Herve-THIOLLIER

Hervé THIOLLIER

Expert en cinéma privé – Calibreur vidéo – Revendeur de matériel audio et vidéo toutes marques.

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