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Jusqu’à maintenant l’année 2026 aura été assez pauvre en nouveautés vidéoprojection puisque seule la marque XGIMI est venu animer la rubrique de tests sur Home Cinéma Tendances. Ainsi, après le XGIMI Horizon 20, puis le XGIMI Titan, c’est désormais au tour du XGIMI Titan Noir Max de passer au banc d’essai sur le blog. Cet appareil n’est pas un vidéoprojecteur quelconque puisqu’il fait l’objet d’un certain engouement depuis quelques mois. D’ailleurs, un certain nombre de mes clients et de mes lecteurs attendent avec impatience mon avis sur ce XGIMI Titan Noir Max. Ce dernier va-t-il être à la hauteur des attentes placées en lui ? La réponse tout de suite dans ce test.

Présentation du XGIMI Titan Noir Max
Le XGIMI Titan Noir Max est un projecteur mono-DLP 4K, équipé de la nouvelle puce DMD SST de Texas Instrument de 0.47 pouces. Celle-ci devrait délivrer des noirs plus profonds d’après la marque, d’où le terme « Noir » dans son nom. Le XGIMI Titan Noir Max dispose d’une source lumineuse triple laser RGB délivrant jusqu’à 7000 lumens. Il est compatible 3D et avec tous les HDR disponibles sur le marché : HDR10, HDR10+ et Dolby Vision. Il est également doté d’un DTM (Dynamic Tone Mapping).

Caractéristiques principales :
- 7000 ISO lumens
- Rapport de projection : 0.98 à 2
- Zoom et lens shift motorisés ; ± 130 % en vertical et ± 50 % à l’horizontale
- Poids : 8.1 kg
- Dimensions (L x P x H) : 33.4 x 24.8 x 17.8 cm ; dimensions sans les pieds !
Le XGIMI Titan Noir Max fait partie d’une série de trois projecteurs, tous les trois dotés d’une source lumineuse triple laser RGB :
- Le XGIMI Titan Noir : 4800 lumens ISO ; 3499 € en prix public.
- Le XGIMI Titan Noir Pro : 6000 lumens ISO ; 4499 € en prix public.
- Le XGIMI Titan Noir Max : 7000 lumens ISO ; 5499 € en prix public.
Bruit de fonctionnement
Bruit résiduel dans la pièce : 30.6 dB
J’ai effectué trois mesures, à 1 mètre devant le projecteur :
- Laser à 1 : 31.5 dB
- Laser à 5 : 31.5 dB
- Laser à 10 : 31.5 dB
Le XGIMI Titan Noir Max est un projecteur très silencieux, malgré sa forte luminosité, ce qui est un véritable tour de force ! En outre, son bruit de fonctionnement ne dépend pas de la puissance du laser.
Piqué – Netteté
Aussi incroyable que cela puisse paraître, j’ai trouvé le piqué du XGIMI Titan Noir Max meilleur que celui du Titan, alors que ce dernier est doté d’une puce DMD plus grande (0.78 pouces). Ainsi, son piqué est très bon, tout proche de ce que savent faire les projecteurs 4K natifs chez JVC ou Sony. Voici un deuxième point fort de ce projecteur !
Effet d’arc-en-ciel – Effet de speckle
Le XGIMI Titan Noir Max présente un effet d’arc-en-ciel assez faible. Mais comme je n’y suis pas sensible, j’ai demandé à mon épouse de tester. Elle a trouvé cet effet assez léger, mais quand même trop visible à son goût. Toutefois, le XGIMI Titan Noir Max bénéficie d’un dispositif anti-AEC assez efficace, sans éliminer complètement cet effet. Mais si vous n’êtes pas sensible, je vous recommande de ne pas l’utiliser car ce dernier génère des défauts à l’image : une sorte de moiré ou d’effet de solarisation assez désagréable. En tout cas, c’est rédhibitoire en ce qui me concerne.
Quant à l’effet de speckle, je l’ai testé sur plusieurs toiles blanches :
- La CineLux 4K de Ciné Chez Soi. Il est totalement absent sur cette toile micro-tissée.
- La Vision White d’ADEO Screen. Il est visible sur cette toile, mais il reste assez discret malgré tout.
- La Reference White 2 d’ADEO Screen. Comme cette toile est très matte, je m’attendais à un effet de speckle très faible. Eh bien, à ma grande surprise, il était plus présent que sur la Vision White.
- La Home Vision de ScreenLine et la Vision White Pro d’ADEO Screen. J’ai mis ensemble ces deux toiles car elles présentent toutes les deux un effet de speckle encore plus présent qu’avec la Reference White 2.
Toujours concernant l’effet de speckle, j’aimerais terminer par quelques précisions. Il est clair que le XGIMI Titan Noir Max ne peut pas être utilisé sur toile ALR car cet effet est beaucoup trop fort sur ce genre de toile. Cela s’applique à tout le monde : experts comme néophytes. En revanche, sur toile traditionnelle, blanche ou grise peu importe, cet effet est plus difficilement perceptible. Ainsi, certaines personnes ne le voient pas, sauf si on leur montre. Donc, même avec la Home Vision de ScreenLine ou avec la Vision White Pro d’ADEO Screen, deux toiles présentant un peu plus d’effet de speckle que d’autres toiles plus mates, il est vraisemblable que la plupart des utilisateurs ne ressentent aucune gêne.
Fluidité
Ayant lu sur Internet que le XGIMI Titan Noir Max souffrait d’un problème de fluidité, j’ai effectué des tests plus poussés que d’habitude à ce sujet. Ainsi, j’ai testé plusieurs fréquences (24p, 50p et 60p), à partir de plusieurs sources :
- Récepteur Canalsat 4K (50p)
- Nvidia Shield (60p et 24p)
- R_volution Player Mini 4K (24p)
Étant très sensible à la fluidité, je ne dirais pas que le XGIMI Titan Noir Max souffre dans ce domaine. Toutefois, j’ai dû utiliser son interpolation d’image pour ne pas être gêné par un petit manque de fluidité perçu. Pourtant je suis habitué au quotidien à ne pas avoir ce dispositif puisque mon JVC NZ700 n’en a pas. Mais ce dernier s’en tire un peu mieux dans ce domaine. L’interpolation d’image du XGIMI Titan Noir Max comporte quatre positions :
- Faible. C’est le niveau permettant d’améliorer la fluidité sans ressentir d’effet caméscope.
- Moyen. La fluidité devient très bonne, mais ce niveau donne un léger effet caméscope.
- Fort. C’est alors trop fluide avec un effet caméscope assez marqué.
- Trame d’origine. Je n’ai pas su voir de différences par rapport à la position « Arrêt ».
Luminosité
Le XGIMI Titan Noir Max dispose de deux iris mécaniques, un situé près du laser et l’autre dans le bloc optique. Ils fonctionnent en tandem, avec deux possibilités de réglages :
- En mode fixe sur 5 niveaux d’ouverture : f /2.0, f/3.0, f/4.0, f/5.5 et f/7.0. La position f/2.0 permet l’ouverture maximum, tandis que la f/7.0 est la position laissant passer le moins de lumière.
- En mode dynamique. En activant ce mode, les deux iris s’ouvrent et se ferment en temps réel et de manière autonome en fonction du contenu projeté.
J’ai testé ces deux modes et ces différentes positions. Mais comme la position f/4.0 m’a paru la meilleure, c’est-à-dire celle assurant le meilleur compromis entre profondeur des noirs et absence de contreparties négatives, je l’ai utilisée systématiquement pour toutes mes mesures.
Par ailleurs, j’ai désactivé tous les dispositifs d’amélioration dynamique du contraste car ils généraient trop de problèmes à mon goût.
Avec les réglages décrits précédemment, j’ai effectué trois mesures de luminosité, sur le mode ISF Nuit, gamma à 2.4, avant calibrage :
- Laser à 1 : 580 lumens
- Laser à 5 : 1454 lumens
- Laser à 10 : 2507 lumens
Le XGIMI Titan Noir Max est un projecteur très lumineux, mais la luminosité dépend beaucoup des réglages sélectionnés, en particulier la position de l’iris. Par exemple, avec l’iris en position f/4.0, j’ai mesuré 2507 lumens maximum, ce qui autorise quand même une largeur d’image de 377 cm pour avoir 100 nits en pics lumineux sur une toile de gain 1.
Profondeur des noirs – Contraste
Voici venu le moment clé de ce test. En effet, la profondeur des noirs étant en général le talon d’Achille des projecteurs mono-DLP, j’étais impatient de vérifier si les promesses annoncées pour cette nouvelle puce DMD SST et les deux iris mécaniques étaient bien au rendez-vous. Eh bien, sans vouloir trop déflorer le verdict final, le XGIMI Titan Noir Max s’en tire bien dans ce domaine, mais sans faire de miracles. Le problème avec cet appareil n’est pas d’avoir des noirs profonds, car il y arrive plutôt bien, mais d’en avoir sans trop de contreparties gênantes. Et ce fut tout un art d’arriver à un résultat satisfaisant ! En effet, après de multiples tests, je me suis résolu à ne pas utiliser les dispositifs d’amélioration dynamique du contraste car ils génèrent trop d’effets indésirables, en particulier des pompages de luminosité. Ainsi, quand on passe d’une image sombre à une autre plus claire, la luminosité des parties claires de l’image met un certain temps à se stabiliser. Et c’est pareil quand on passe d’une image claire à une image sombre, le noir met trop de temps à atteindre sa valeur finale. Et, sans vouloir vous faire peur, chers lecteurs, ces deux phénomènes seront trop gênants pour les plus exigeants. En revanche, les deux iris mécaniques sont efficaces, sans faire apparaître de contreparties gênantes sur la position f/4.0. Voyons ce que donne ce dispositif par quelques mesures de contraste séquentiel :
- Position du double iris à f/2.0 : 2118:1
- Position du double iris à f/4.0 : 4673:1


Un contraste séquentiel de 2118:1 n’est pas exceptionnel, mais sachant que c’est pour la position la plus ouverte des iris, c’est-à-dire celle laissant passer le plus de lumière, ce n’est pas mal du tout pour un projecteur mono-DLP. Mais les noirs prennent une autre dimension avec la position f/4.0, avec un valeureux 4673:1 en contraste séquentiel. Certes, il n’y a pas de quoi émerveiller les utilisateurs d’un JVC, mais pour un projecteur mono-DLP actuel, c’est complètement exceptionnel ! Et cela, sans effets gênants ! En revanche, si on choisit les positions supérieures (f/5.5 et f/7.0), certes on approfondit encore plus les noirs, mais au détriment de la dynamique et de l’équilibre de l’image. Pour ma part, suite à de longues séances de test, j’ai validé la position f/4.0 qui me semble vraiment être celle qui ne pose pas de problème et qui permet malgré tout d’avoir des noirs appréciables. Mais il appartiendra à chacun d’en juger.
Le HDR
Que ce soit en HDR10, avec le DTM (Dynamic Tone Mapping) enclenché, ou en Dolby Vision, j’ai trouvé le HDR du XGIMI Titan Noir Max assez exceptionnel ! Seuls les JVC de dernière génération m’offrent une expérience comparable ! Certes, ces derniers vont plus loin dans la profondeur des noirs, mais leur HDR est moins équilibré, c’est-à-dire que parfois il y a des zones claires brûlées, alors que ce n’est pas du tout le cas avec le XGIMI Titan Noir Max. En outre, ce projecteur permet d’optimiser le travail du DTM ou du traitement du Dolby Vision, en offrant la possibilité d’indiquer la taille de son écran et le gain de la toile. Félicitations à XGIMI, c’est de l’excellent travail !
La colorimétrie
Sur l’aspect colorimétrie, il n’y a rien à dire, j’ai fait à peu près ce que j’ai voulu, que ce soit pour le calibrage du SDR ou du HDR. Je crois que c’est une première en ce qui me concerne pour les projecteurs DLP. D’habitue je n’aime pas calibrer ces machines car je sais d’avance que je vais batailler, souvent sans atteindre un résultat suffisamment bon à mes yeux. Eh bien là, avec le XGIMI Titan Noir Max, rien de tout cela, les calibrages se sont super bien passés, comme chez Sony, Epson ou JVC. Quels progrès réalisés par XGIMI ! Je me souviens en effet qu’au début de la marque la colorimétrie c’était du n’importe quoi. Dommage que XGIMI ne soit pas arrivé à ce niveau d’expertise avec le Titan !

L’avis du testeur, Hervé THIOLLIER
Déçu par le test du XGIMI Titan, je ne m’attendais à rien de bon pour le XGIMI Titan Noir Max. Eh bien j’avais tort car cet appareil laissera une trace dans l’histoire de la vidéoprojection home cinéma ! En tout cas, concernant l’évolution des mono-DLP 4K, le XGIMI Titan Noir Max vient de nous faire basculer dans un autre monde : celui des projecteurs home cinéma sérieux et homogènes. Mais attention, pour arriver à ce résultat, il faut savoir le régler, sinon quelques réglages mal sentis pourrait le faire basculer du côté obscure de la force.
Venons-en aux points qui fâchent. Certes, la source lumineuse triple laser RGB présente beaucoup d’avantages, mais aussi un inconvénient majeur : l’incompatibilité avec les toiles ALR à cause de l’effet de speckle. Or, beaucoup d’utilisateurs, faute de posséder une salle de cinéma dédiée toute noire, vont être tentés de l’utiliser en pièce de vie avec plafond blanc et murs clairs. Pourquoi pas ? Mais ne pouvant pas utiliser une toile ALR, ils devront vivre avec un contraste intra-image et une colorimétrie dégradés par la pollution lumineuse générée par la pièce. En outre, ils devront choisir soigneusement leur toile blanche afin de réduire l’effet de speckle au maximum. Enfin bref, le XGIMI Titan Noir Max n’est pas si simple que ça à intégrer dans son intérieur. Et, pour ma part, le fait de ne pas pouvoir utiliser une toile ALR me donne l’impression d’un retour en arrière de 15 ans, lorsque les toiles ALR n’avaient pas encore montré le bout de leur nez.
En fait, la destination évidente du XGIMI Titan Noir Max est selon moi le cinéma privé en salle dédiée, si possible associé avec une toile blanche micro-tissée, telle que la CineLux 4K, par exemple. Et c’est là que je sors mon second carton jaune : pourquoi avoir choisi une focale aussi courte ? En effet, les salles dédiées sont parfois grandes et nécessitent un placement du projecteur en fond de salle. Or, avec un rapport de projection maximum de 2.0, le XGIMI Titan Noir Max sera souvent inutilisable !
Conclusion
Le XGIMI Titan Noir Max marque un tournant de la vidéoprojection home cinéma car c’est le premier projecteur compatible Dolby Vision, à la fois équilibré et homogène. Ainsi, une fois bien réglé, il délivre des noirs corrects pour un mono-DLP, sans effets indésirables. Si à cela on ajoute sa forte luminosité, son silence de fonctionnement, sa facilité de placement, un HDR convaincant et un prix raisonnable vis-à-vis des prestations délivrées, il y a vraiment de quoi séduire les amoureux des DLP et peut-être davantage encore !
Toutefois, le XGIMI Titan Noir Max n’est pas un projecteur parfait car certains lui reprocheront les points faibles intrinsèques des mono-DLP à source lumineuse triple laser RGB, à savoir les effets d’arc-en-ciel et de speckle.
J’ai aimé
- La forte luminosité.
- L’objectif et le lens shift mécanique motorisé.
- Le silence de fonctionnement pour un projecteur aussi lumineux.
- Un DTM fonctionnel.
- La compatibilité Dolby Vision.
- Un positionnement tarifaire raisonnable pour un projecteur aussi lumineux.
- Des noirs quasiment inédits dans l’histoire récente des projecteurs mono-DLP.
- Des noirs très corrects sans contreparties gênantes une fois bien réglé.
- De belles performances colorimétriques.
- Un gamut bien large (pas loin de 100% du Rec.2020).
- Un fort piqué.
J’ai moins aimé
- L’effet d’arc-en-ciel.
- L’effet de speckle
- Une focale que j’aurais aimé un peu plus longue
Récompense Home Cinéma Tendances
Étant donné que le XGIMI Titan Noir Max fera date dans l’histoire de la vidéoprojection home cinéma, il reçoit la médaille d’Or Home Cinéma Tendances.




7 réponses
Salut Hervé,
Quel version firmware avais-tu lors de ton test ?
A priori il y a une nouvelle version firmware qui vient de sortir, la 1.2.99
As-tu testé la fonction DBLE ( Dynamic Black Enhancement ) ? Je suppose que oui, effectivement il y a un petit temp de latence, mais le niveau de noir s’en trouve tellement amélioré que cela ne me dérange personnellement pas. Mon Sim2 avec l’iris dynamqiue activée n’est pas non plus sans défauts, mais idem, le niveau de noir est tellement amélioré que cela ne me dérange pas vraiment.
Merci pour ton test.
Salut Stéphane,
C’était la version V1.2.82. Attention, il me semble avoir lu que la ou les versions ultérieure(s) pouvaient poser problème.
Oui, bien sûr que j’ai testé la fonction DBLE. Personnellement je l’ai trouvé trop gênante, bien qu’elle améliore effectivement considérablement les noirs. En fait, ce qui m’a le plus gêné, c’est le temps que mettent les noirs pour arriver à leur optimum. Je n’ai pas chronométré, mais on ne parle pas de millisecondes ! Par exemple, j’ai vu des noirs qui mettaient presque 0.5 seconde à se stabiliser. Je suis prêt à parier que c’est inacceptable pour la majorité des gens. C’est la raison pour laquelle j’ai estimé que cétait difficilement utilisable.
Bonjour,
j’attendai ce test avec impatience, merçi particulièrement pour le passage concernant l’incompatibilité avec les toiles ALR, que j’ai dû déduire en lisant entre les lignes sur les autres tests.
Manque juste le Tableau de contraste intra-image avec différents niveaux de blanc, pour le comparer avec vos très bon anciens tests, c’est trop variable? (le reste on peut le croiser avec d’autres tests).
Du coup, à quand le test du Hisense XR10? 😊
Bonjour,
Je n’ai pas fait les mesures permettant le tracé de la courbe de contraste intra-image par manque de temps. Il faut être conscient que j’ai une entreprise à faire tourner et que je ne dispose pas du même temps qu’un journaliste spécialisé payé pour ça.
Du coup, je ne suis même pas sûr de faire le test du Hisense XR10.
Bonjour, comparé à un Epson QB1000 (que je vous avez acheté il y a quelques temps) comment se comporte ce projecteur surtout vis à vis à du noir ?
Les noirs sont « moins noirs », comparables, meilleurs ?
Merci pour ce test
Bonjour,
La réponse dans le prochain article qui sera publié en début de semaine prochaine. Ce sera un test comparatif entre cinq projecteurs dont le QB1000